La Torta di mele / une superbe tarte aux pommes

Pommes du jardin

Je ne sais pas pour vous ! mais moi ! j’adooooore les pommes. Eh ! heureusement puisque j’essaye de manger local et de saison – je fais quelques entorses mais c’est somme toute très très rare. Donc les pommes, j’en mange la moitié de l’année ! Elles arrivent à la toute fin août pour les premières, le petit producteur du marché vend des James Grieve que j’attends avec impatience et délectation. Très acidulées, restant toujours un peu fermes à la cuisson, elles sont parfaites pour les tatins. Le temps passant, c’est la valse des variétés. Je joue beaucoup avec celles-ci pour lutter contre les rigueurs de l’hiver. Essayez ! Cela fonctionne très bien. C’est incroyable quand on y pense qu’un seul fruit – la pomme – puisse produire une telle diversité de fruits avec des tailles et des goûts complètement différents : acidulée, sucrée, juteuse, goût de poire, anisée, vanillée. On peut aussi jouer avec la peau !  La garder ou pas !  J’en cuisine donc jusqu’à la fin du printemps. À cette période, je ne m’en lasse pas car j’aime les « pommes de garde », celles qui ont perdu toute leur eau. Elles sont un peu ratatinées, un peu moches mais elles ont un goût extraordinaire, un véritable concentré de saveurs.  Je crois que je ne suis pas la seule à vouer un tel amour aux pommes. J’ai aperçu un livre chez Marabout de Keda black consacré entièrement à la pomme mais je ne l’ai pas encore lu.

pommes1

Cette recette, c’est la mère d’un ami italien qui me l’a donnée, il y a de très nombreuses années. Je la prépare presque les yeux fermés. Plus facile à faire, c’est difficile !  Elle est prête en dix minutes. Elle demande peu d’ingrédients donc même besoin d’avoir un réfrigérateur rempli, on a de grandes chances d’avoir ce qu’il faut sous la main ! Ce qu’il y a de plus long, c’est la cuisson. C’est le détail à ne pas râter pour une torta di mele délicieuse.  Il ne faut pas qu’elle soit trop cuite. Ne pas laissez pas les pommes trop caramélisées sur le dessus autrement la pâte devient sèche voire friable et c’est moins agréable à manger. Une dernière chose ! Comme pour tous ces gâteaux, elle est vraiment meilleure le lendemain. Les arômes de la pâte et de la pomme ont le temps de se mélanger.

torta di mele


10 minutes de préparation / 30 minutes de cuisson

Ingrédients

  • 4 pommes moyennes adaptées à la cuisson (reines des reinette ou boskoop)
  • 1 œuf
  • 80 grammes de beurre mou (mais pas fondu, c’est important !) et un peu pour le moule
  • 150 grammes de farine de blé T 65 ou d’épeautre
  • 1 c. à café de levure chimique
  • 90 grammes de sucre roux et une poignée pour le dessus de la torta
  • 2 gouttes d’extrait d’amande amère
  • 1 c. à café d’extrait de vanille
  • 1 grosse pincée de sel

 

Dans une grande jatte, mélangez ensemble le beurre, la farine, le sucre, la levure, le sel, l’œuf, l’extrait d’amande amère et la vanille. Ne travaillez pas trop la pâte, quand c’est amalgamé vous arrêtez !

 

Épluchez les pommes et coupez-les en quartiers puis en lamelles fines ou laissez-les en entier en retirant le trognon puis coupez en tranches fines.

 

Avec des mains humides, prenez la pâte et étalez-la avec vos doigts dans un moule à manqué de 24 cm de diamètre qui a été au préalable bien beurré.

 

Faîtes une rosace avec les lamelles de pomme et saupoudrez d’un peu de sucre. Enfournez ensuite dans un four préchauffé à 180°C durant 30 minutes. Couvrez d’un papier aluminium au bout de 20 minutes si vous voyez que votre gâteau prend trop de couleur.

 

Dégustez le froid !

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